L’Open LFB est devenu depuis quatre ans une tradition dans le basket féminin français : en début de saison, toutes les équipes de la Ligue Féminine de Basket viennent disputer sur un week-end la 1re journée de leur championnat sur le terrain du Stade Pierre-de-Coubertin, à Paris.
L’objectif avoué est d’abord médiatique : faire parler du basket féminin dans les médias nationaux qui sont quasiment tous basés dans la capitale. Et a priori, ça doit marcher, sinon l’Open n’aurait pas été reconduit aussi longtemps.
Pour nous spectateurs, c’est l’occasion de goûter au basket féminin de haut-niveau pour une somme très modique : 10 € la journée, 15 € les deux jours. A ce prix-là, même si on ne voit que deux matches dans une journée, c’est déjà très rentable ! De plus l’organisation « made in LFB » est très bien rodée et les animations ne devraient pas manquer tout au long de ce week-end.
Cette année, L’Open LFB se déroulera les 16 et 17 octobre. Voici le programme des rencontres.
Samedi 16 octobre
- 13h30 – Toulouse / Aix-en-Provence
- 15h45 – Calais / Mondeville
- 18h00 – Arras / Challes-les-Eaux
- 20h30 – Tarbes / Charleville-Mézières
Dimanche 17 octobre
- 14h – Nantes / Montpellier
- 16h15 – Basket Landes / Villeneuve-d’Ascq
- 18h30 – Bourges / Hainaut
Si vous ne pouvez voir qu’une journée de compétition, deux options s’offrent à vous…
Option gourmande
Sur un plan strictement comptable, la 1re journée offre un match de plus à voir que la 2e journée. Si vous voulez voir un maximum d’équipes, c’est donc le samedi qu’il faut venir.
Option savoureuse
La journée du dimanche offre à mon avis les trois plus intéressants matches du week-end. Les matches Nantes-Montpellier et Landes-Villeneuve-d’Ascq opposeront des équipes qui étaient proches au classement de la saison régulière précédente. Ils devraient donc être les plus équilibrés du week-end…
D’autre part, la rencontre entre Bourges et Hainaut rappelera de bons souvenirs au public. Pendant près de dix ans, Bourges-Valenciennes fut le monstrueux « clasico » de la Ligue Féminine, deux équipes totalisant cinq titres en Euroligue. Qui dit mieux dans un sport co majeur ? Une fusion ratée avec Saint-Amand-les-Eaux, forcée par le pouvoir local, fit disparaître l’USVO au profit d’un club appelé Union Hainaut. Après un passage en division inférieure, le Hainaut est de retour en Ligue Féminine.
Même s’il ne devrait pas y avoir photo entre le vice-champion de France et un promu, rien que pour les souvenirs, cela vaudra le coup.
Réservations :
France Billet
Informations : Ligue Féminine de Basket-ball